«Savoir faire preuve de flexibilité»

Martin Egger, responsable Distribution de la Banque Raiffeisen Wittenbach-Häggenschwil, de bon conseil financier et d'un esprit assez flexible, a ouvert la voie pour Denise Gehrig et Wolfgang Kelemen vers la maison de leurs rêves.

Interview: Monique Rijks

 

Monsieur Egger, dites-moi ce que de futurs propriétaires doivent apporter lorsqu'ils se rendent chez vous pour un premier entretien?

 

Martin Egger: Dans l'idéal, les justificatifs de leur revenu et patrimoine ainsi que les éventuels documents portant sur le bien foncier qu'ils souhaitent acquérir. Sauf s'ils sont nos clients: car nous disposons déjà de leurs données. Et de même si le bien foncier se situe dans notre région.

 

Qu'est-ce que Denise Gehrig et Wolfgang Kelemen ont apporté, en l'occurrence?

 

Leur idée! Nous l'avons approfondie au fil de nos entretiens, adaptée à leurs moyens financiers et développée davantage. Cela demande beaucoup de flexibilité et de transparence de part et d'autre: tout futur propriétaire doit souvent moduler ses rêves en fonction des faits réels auxquels il doit faire face. Toujours est-il que les rêves immobiliers sont on ne peut plus personnels. Nous épluchons chaque demande de manière personnalisée et faisons clairement état de nos limites.

 

En tant que Banque régionale, êtes-vous en mesure de faire preuve de flexibilité?

 

Assurément, oui! Car nous connaissons bien la plupart de nos clients. Wolfgang Kelemen, par exemple: je le connais depuis son enfance et je sais qu'il est de bonne famille. Tout en agissant dans le strict respect de la loi, notre marge de manœuvre demeure flexible grâce à un certain nombre de facteurs. 

 

Martin Egger, responsable Distribution, explique les options dont son équipe dispose en matière de financement

L'entretien lors du prochain épisode sera mené avec l'ancienne propriétaire de la broderie et portera sur son père Karl Baumann, le dernier artisan de Suisse orientale à broder selon la technique dite Schiffli. Par ailleurs, Denise et Wolfgang devront décider ce qu'ils comptent faire du matériel qui s'est accumulé depuis des décennies dans la broderie. 

Vues de l'ancien atelier de broderie dans son état d'origine

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