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5 conseils de prévoyance pour les indépendants

A l’ère du numérique, il n’a jamais été aussi facile de créer sa propre entreprise. Cependant, ce qui doit être pris en compte dès le début de la planification, c’est une bonne prévoyance. Mais comment? Cinq conseils de prévoyance pour les indépendants.

1. Epargnez à nouveau le capital de prévoyance que vous avez retiré

Les capitaux de prévoyance sont souvent une condition sine qua non pour démarrer une affaire. Toutefois, n’oubliez pas de remettre en épargne dès que possible les avoirs retirés. En effet, même les meilleures idées peuvent se solder par un échec. Et en cas de faillite, vous perdez le capital investi et n’avez plus de prévoyance vieillesse.

 

2. Investissez dès le départ dans votre prévoyance privée

Versez régulièrement des sommes dans votre prévoyance privée. Les indépendant·e·s non affiliés à une caisse de pension peuvent verser jusqu’à 20% de leur revenu net annuel (au maximum 35’280 francs). L’idéal est de planifier ces versements en tant que poste fixe dans votre budget, comme l’électricité ou le loyer de vos bureaux. Si votre modèle d’affaires ne permet pas d’effectuer des versements dans la prévoyance privée, il n’est pas durable. A la retraite, vous paierez le prix fort de cette fausse économie. En effet, les personnes exerçant une activité indépendante ne sont obligatoirement assurées qu’à l’AVS. Or, celle-ci ne sert qu’à couvrir les besoins vitaux. Un conseil en prévoyance permet d’obtenir une vue d’ensemble de sa prévoyance vieillesse et des possibilités d’optimiser sa situation de prévoyance.

 

3. Affiliez-vous de votre propre initiative à une institution de prévoyance

S’affilier à une caisse de pension permet de constituer de manière systématique un capital de vieillesse au fil des ans. Vous pourrez alors percevoir ultérieurement les prestations de vieillesse et d’assurance correspondantes. De plus, les versements sont déductibles des revenus imposables. En outre, dans le cadre du 2e pilier, des rachats a posteriori sont possibles. Lors de la phase de lancement d’une entreprise, beaucoup de capitaux – souvent également des capitaux de prévoyance – y sont investis directement, et ce n’est que plus tard que des excédents sont disponibles pour de potentiels versements dans le 2e pilier. Les éventuelles lacunes provenant d’un retrait de capital anticipé doivent impérativement être comblées par un versement rétroactif.

 

4. N’oubliez pas les accidents et les maladies

Si vous n’êtes plus en mesure de poursuivre la gestion de votre entreprise en raison d’une maladie ou d’un accident, vous avez droit à une rente d’invalidité étatique au plus tôt au bout d’un an. Une assurance d’indemnités journalières permet de compenser la perte de salaire en attendant. La rente d’invalidité s’élève actuellement au maximum à CHF 29’400.– par an. Si cela s’avère insuffisant pour couvrir vos besoins réels, vous pouvez compenser la différence à l’aide d’une rente d’incapacité de gain.

 

5. Concluez une assurance responsabilité civile d’entreprise

Lorsque l’on est à son compte, on est entièrement responsable de ses actions même lorsqu’il s’agit de mauvaises décisions ou d’imprévus. Selon les cas, les prétentions en dommages-intérêts peuvent s’élever à plusieurs millions. Avec une assurance responsabilité civile d’entreprise, vous pouvez dormir sur vos deux oreilles.

Réponses à vos questions de prévoyance.